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Le Corps Exquis
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Genre : Underground/Terreur
Format :

Informations édition :

Auteur : Poppy Z. Brite
Illustrateur : Marc Abel
Editeur France : J\'ai Lu
Première éd. : 1996 Janvier

Recommendations :

Age conseillé : +18
Prix public : 6.70€

Compléments :

Nombre de tomes : 1
Nombre de pages moyennes : 286

0 fav.

SYNOPSIS :

►L’histoire se base sur l’histoire d’amour de deux tueurs en séries, qui se connurent dans un bar et dont la relation va apporter à chacun des expériences nouvelles. S’y mêlent les recherches de la police pour retrouver le premier tueur, échappé de prison et l’histoire d’un homme atteint du sida, rongé par sa maladie et par son amour destructeur pour son ex-amant.

►Perversion des âmes et poésie du macabre au service d’une des fictions les plus noires jamais publiées sur les serial-killers.

►Vous vous souvenez d’Hannibal Lecter, le cannibale du Silence des agneaux ? Et bien attendez-vous à pire avec ce roman ! Vous avez les tripes bien accrochées, rien ne vous dégoûte ? Alors vous pouvez y aller mais si vous êtes plutôt sensible et ne supportez pas la vue du sang ce n’est pas la peine d’ouvrir ce roman.(...)

EXTRAIT :

“Il arrive parfois qu’un homme se lasse du fardeau que lui impose le monde. Ses épaules se voûtent, son échine se plie, ses muscles tremblent de fatigue. Il commence à perdre tout espoir de délivrance. Et l’homme doit alors se décider, choisir entre jeter son fardeau ou le supporter jusqu’à ce que sa nuque se brise ainsi qu’une fragile brindille automnale. [...] Je m’appelle Andrew Compton. Entre 1977 et 1988, j’ai tué à Londres vingt-trois jeunes hommes et adolescents. J’avais dix-sept ans lorsque j’ai commencé, vingt-huit lorsque l’on m’a capturé.”
(Extrait de l’incipit)

« Ne renonce jamais à tes terreurs lui ai-je dit. Ou sinon elles te rattraperont. Quelle est ta plus grande terreur Jay ? Il a répondu sans hésiter un instant. Sa voix sonnait creux : "La solitude".»

"On prétend que les meurtriers récidivistes ont souffert durant leur enfance d’un traumatisme caché : un mélange pathétique de brutalité, de viol et de torture psychologique. Pour autant que je me souvienne ce n’est pas mon cas. (…) Je n’avais aucun sens moral quand je suis venu au monde, et personne n’a jamais réussi à m’en instiller un. (…) Toute ma vie j’ai fait partie d’une espèce que je croyais réduite à un seul élément. Monstre, mutant, surhomme nietzschéen – cela ne faisait à mes yeux aucune différence."
(Andrew Compton)

"Une mort décente. Jay trouva cette formule fort étrange. La mort qu’il dispensait était sans doute indécente, mais c’était pour cela qu’il en éprouvait du plaisir. De telles réflexions ne lui étaient guère coutumières. Il passait le plus clair de son temps à planifier ses expéditions de chasse, à torturer lentement ses proies jusqu’à ce que mort s’ensuive, puis à jouer avec leurs restes et à revivre les meilleurs moments. Mais il ne s’attardait que rarement sur ses mobiles. C’était pour lui un besoin, tout simplement un besoin qui l’avait tenaillé durant presque toute son existence et qu’il assouvissait depuis une dizaine d’années."
(Jay Byrne)